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Avant.

Avant, j’aimais la mer, ses vagues berçaient doucement mes pensées vagabondes et sur le sillon d’un bateau illusoire, je voyageais jusqu’à ces plages imaginées, dont le sable chauffait le grain de ma peau, en attendant le soir que j’aimais par dessus tout.

J’aimais le ciel, la nuit tombée. Il se parait d’étoiles captivantes et la lune comme un bijou royal, donnait une lueur insipide à cet Eden fabuleux. Même le ciel n’avait Dieu que pour lui.

Maintenant, je n’aime plus la mer, ni ses vagues, ni ses plages.

Je ne l’aime plus depuis que ta voix douce m’embarque dans ces voyages délicats, que le grain de ta peau enflamme mon âme en attendant l’aurore que j’aime par dessus tout.

Je n’aime plus le ciel, ni son astre, ni ces joyaux.

Je ne l’aime plus depuis que je n’ai d’yeux que pour toi, quand ton regard se pose sur le mien et que ton sourire illumine depuis le matin jusqu’au crépuscule, mes pensées enivrantes.

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